La situation des services bancaires islamiques en Afrique du Nord a été l’objet d’un récent rapport de la BAD (Banque Africaine de Développement). Il en ressort une faiblesse de financement aux causes multiples, principalement d’ordre politique.
Le retard de développement des infrastructures dans la plupart des pays de la région entraîne un besoin criant en financements. Selon le rapport de la BAD, 24 opérations de financement islamique de projets, pour un montant global de plus de 2.4 milliards de dollars ont été approuvées en Afrique du Nord à ce jour.

Le bureau algérien du cabinet international Ernst and Young, spécialisé dans le conseil aux entreprises, organise le 29 Mars prochain à Alger, un symposium sur les enjeux et les perspectives du développement de la finance islamique en Algérie.
Des cas concrets seront exposés au cours de cette rencontre de haut niveau qui sera animée par des experts de la finance conventionnelle et islamique, ces derniers feront le point sur la réalité de la finance islamique dans le monde et en Algérie, en 2010.

L’Egypte se trouve en tête des pays considérés comme prêts pour l’expansion, selon Robin Wigglesworth.
L'immeuble siège de la Faisal Islamic Bank est l'une des tours les plus imposantes du Caire, la capitale de l'Egypte. Austère, anguleux et décoré de versets coraniques, il se dresse majestueusement.

Issad Rebrab, le PDG du groupe CEVITAL s’est montré intéressé par les Sukuk, les obligations islamiques, pour financer ses projets de construction d’environ 120 centres commerciaux en Algérie lors du Forum économique sur le Conseil de coopération du Golfe et le Maghreb tenu la semaine dernière au Palais des congrès de Montréal (Canada).