Menu:

 
Photo
La finance islamique peine à décoller en Allemagne, pays où vivent pourtant plus de 4 millions de musulmans, et tente de rebondir en surfant sur la mode postcrise de la finance éthique.

Présentée comme une panacée il y a une dizaine d’années, elle a bien essayé de s’implanter dans le pays : en 2000, Commerzbank avait lancé un fonds islamique d’investissement en actions sur le marché, al-Sukoor, et en 2004 l’État régional de Basse-Saxe était le premier émetteur européen d’une obligation islamique (sukuk).


 
 
Photo
Selon Bloomberg, les émissions d’obligations compatibles avec la charia (sukuks) dans le golfe Persique ont atteint un record depuis quatre ans, à 7,3 milliards de dollars, un bond de 62% sur un an.

Si le développement de la finance islamique explose au Moyen-Orient, avec des actifs qui atteindront 990 milliards de dollars en 2015 contre 416 milliards en 2010, qu’en est-il en Europe et plus particulièrement en France ? Le Vieux Continent peut-il tirer parti de cette source de financement grandissante ? Et quelles sont les opportunités en termes de produits de placement pour les banques occidentales ?


 
 
Picture
Les banques européennes pourraient renoncer à 3.000 milliards d'euros de prêts pour renforcer leurs fonds propres, un trou énorme dans le paysage financier que pourraient se hâter de combler banques japonaises, financiers islamiques et autres fonds de pension.
Ce seront surtout les financements de projets, du commerce maritime, de l'aviation et des infrastructures qui seront touchés, les banques réduisant leurs actifs pondérés du risque (RWA) et repensant leurs relations avec leur clientèle.

 
 
Picture
La finance Islamique continue son développement au sein des pays de l’union européenne et c’est autour de l’Allemagne de connaitre la mise en place d’une nouvelle banque Islamique. En effet, l’autorité fédérale des services financiers (BaFin) vient d’accorder une accréditation pour exercer des activités bancaires à la banque Turque Kuveyt Turk Participation Bank.

 
 
Picture
A en juger par le nombre d'affaires conclues, les fonds lancés et les nouvelles institutions établies, l’année 2010 se révèle être très active pour le marché de la finance islamique en Arabie saoudite.  

L’Arabie saoudite est le plus grand acteur sur le marché de la finance islamique dans le monde en termes de volumes de fonds. Le royaume a réussi  à passer à travers la tempête de la crise financière internationale grâce à ces solides atouts économiques dopés par une position de premier producteur et exportateur mondial de pétrole, il a connu une croissance du PIB de 0,2% en 2009 et une devrait atteindre une croissance estimée à 3,2% en 2010.