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Trois ans après la crise financière, touristes et capitaux du Golfe affluent  dans l'émirat.

Dans le hall en marbre blanc du Dubai Mall, le plus grand et le plus luxueux centre commercial du monde, les voitures de golf sont prises d'assaut par des femmes en abayas, la robe noire traditionnelle des émirats. Elles s'adonnent à leur passe-temps favori: le shopping. En fin de journée, on les retrouve en après-ski de fourrure dans le Mall of Emirates, jouant aux boules de neige avec leurs enfants au pied de la piste de ski en neige artificielle, la plus prisée du Moyen-Orient. Dehors, il fait 40 degrés. Hôtels et restaurants du front de mer sont bondés.


 
 
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Dubai va utiliser 1,25 milliard de dollars levés par voie d’une obligation islamique la semaine dernière pour financer l’expansion de son aéroport et il est confiant de remboursement des créanciers à son conglomérat Dubai World phare sur le temps, un haut responsable de Dubaï a déclaré à Reuters mardi.
“Nous allons utiliser le produit de la sukuk 1,25 milliard de dollars au fonds de Dubaï expansion de l’aéroport international», le cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, un proche conseiller et l’oncle de émir de Dubaï et une figure clé dans la reprise de l’émirat de son 2009 débâcle de la dette, a déclaré dans une entretien en marge d’une émission sur les voyages à Dubaï. 


 
 
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Apres plus de deux années de négociations et l’accord de la Banque centrale, Dubai Bank (DUB) et Emirates Islamic Bank (EIB), deux filiales d’Emirates NBD (ENBD) dédiées à la finance islamique, ont fusionnés afin de former le 4eme groupe bancaire sharia compliant des Emirats arabes unies après Dubai Islamic Bank, Abu Dhabi Islamic Bank et Al Hilal Bank.


 
 
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Alors que les banques européennes tirent la langue, plombées par la crise de la dette dans la zone euro et le durcissement de leur réglementation, le secteur bancaire islamique semble promis à des lendemains radieux. Le montant des actifs des banques islamiques, dont le fonctionnement respecte les principes de la charia, devrait quasiment doubler, au cours des cinq prochaines années, à 1.800 milliards de dollars fin 2016, selon les analystes de Deutsche Bank.

 
 
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Désireuse de profiter des opportunités relatives à l’essor mondial de la finance islamique, liée notamment à l’abondance de liquidités en provenance des pays producteurs d’hydrocarbures, mais confrontée à la vive concurrence de la Malaisie et depuis peu de l’Indonésie, Singapour, pays majoritairement non musulman, a, depuis quelques années, accéléré le processus de développement de cette activité. D’une façon générale, il s’agit pour les autorités, à commencer par la Monetary Authority of Singapore1 (MAS), de compléter la gamme des services financiers déjà proposés par la place financière (en ciblant avant tout les activités de banques d’affaires et d’investissements), l’idée étant in fine de renforcer l’attractivité de la cité-Etat.

 
 
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Abu Dhabi Islamic Bank (ADIB), un leader des services financiers islamiques, souligne le rôle important joué par le secteur bancaire islamique dans la promotion de la croissance économique et financière des Emirats Arabes Unis dans le dernier rapport Abou Dhabi 2011 présenté par Oxford Business Group en collaboration avec ADIB.

Selon le rapport, le secteur des services financiers islamiques des Emirats représentait 30% de l’industrie bancaire islamique mondiale en 2011 et jouent un rôle majeur dans le financement des projets d’infrastructures, de l’immobilier et du développement du capital humain dans les Emirats.

 
 
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Les émissions ont fortement augmenté cette année même si les conditions de marché se sont détériorées en novembre et décembre.

La crise de la dette souveraine en Europe pourrait bien favoriser la finance islamique. Selon Bloomberg, les émissions d’obligations compatibles avec la charia (sukuks) dans le golfe Persique ont atteint un record depuis quatre ans, à 7,3 milliards de dollars, soit un bond de 62% sur un an.

 
 
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Le géant immobilier de Dubaï Emaar a annoncé avoir levé 500 millions de dollars auprès d'investisseurs internationaux grâce à une émission obligataire visant principalement à refinancer sa dette, vendredi dans un communiqué.

Le groupe, propriétaire de Burj Khalifa, la plus haute tour du monde, a levé ces fonds via des obligations islamiques (sukuk) arrivant à échéance dans 5 ans et demi et dotées d'un coupon de 8,5%, a précisé le groupe.

 
 
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La compagnie aérienne Emirates mise sur le marché de la finance islamique pour poursuivre sa croissance, à l'heure où les banques inquiètes de la crise européenne de la dette réduisent leurs prêts au secteur aéronautique.

Les créanciers européens et notamment les banques françaises, jusqu'à présent d'importants prêteurs lors des commandes d'Emirates auprès d'Airbus et Boeing , redoublent d'aversion au risque en raison de la crise, a dit à Reuters Tim Clark, président de la compagnie aérienne.

 
 
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Les investisseurs internationaux considèrent les obligations des gouvernements d’Abou Dhabi et du Qatar comme des valeurs refuges sur des marchés boursiers en difficulté, poussant les rendements sur les obligations à des creux historiques.

La tendance se développe depuis plusieurs semaines déjà et engendre une diminution historique des rendements de certaines obligations des gouvernements. La chute marque également un renversement soudain des rendements élevés observés lors de l’annonce par le groupe Dubai World, il y a deux ans, d’un moratoire sur le remboursement des dettes.