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Depuis la première rumeur de banque islamique en France en 2009, les musulmans n’ont cessé d’espérer pouvoir enfin bénéficier de produits répondant à leurs besoins. Aujourd’hui, 3 ans plus tard, la rumeur est restée au niveau de rumeur. Mais la finance islamique de manière générale a bien évolué. On dénombre aujourd’hui plusieurs institutions financières permettant d’investir dans des produits immobiliers Sharia compatibles.


 
 
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Etiqa Takaful, l’assureur malaisien dans lequel Ageas détient une participation, est
le numéro un incontesté dans le segment Takaful ou assurance islamique.

Les assurances telles que nous les connaissons sont interdites par la loi islamique. La Sharia rejette nos polices conventionnelles pour trois raisons. Le caractère incertain constitue la première pierre d’achoppement. 


 
 
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Après une offre de comptes courants en 2011, la finance islamique, toujours embryonnaire, va franchir une nouvelle étape en France avec le lancement prochain d'un contrat d'assurance-vie spécifique, grâce auquel ses promoteurs comptent aussi attirer des non musulmans.

La finance islamique franchit une nouvelle étape dans son développement en France. Après une offre de comptes courants en 2011, elle va lancer prochainement un contrat d'assurance-vie spécifique.


 
 
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Selon Bloomberg, les émissions d’obligations compatibles avec la charia (sukuks) dans le golfe Persique ont atteint un record depuis quatre ans, à 7,3 milliards de dollars, un bond de 62% sur un an.

Si le développement de la finance islamique explose au Moyen-Orient, avec des actifs qui atteindront 990 milliards de dollars en 2015 contre 416 milliards en 2010, qu’en est-il en Europe et plus particulièrement en France ? Le Vieux Continent peut-il tirer parti de cette source de financement grandissante ? Et quelles sont les opportunités en termes de produits de placement pour les banques occidentales ?


 
 
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BNP Paribas va chercher à réduire ses coûts au Moyen-Orient et à renforcer sa présence sur les marchés de capitaux en Arabie Saoudite, la première puissance économique du monde arabe, a indiqué mardi le responsable de BNP pour cette région.

"La réduction des coûts est toujours importante. Nous menons toujours des études sur la façon de réduire les coûts, ce qui n'implique pas nécessairement une diminution des effectifs. Il existe bien d'autres moyens d'y parvenir: en rationalisant l'organisation, en automatisant les opérations, en mutualisant nos points forts", a expliqué Jean-Christophe Durand lors d'un entretien.

 
 
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La Compagnie française de conseil et d'investissement (CFCI & associés) s'apprête à distribuer la première assurance-vie "charia compatible" en France métropolitaine. Objectif : offrir à la clientèle musulmane française - mais pas seulement - un moyen d'épargne en conformité avec ses convictions religieuses et, surtout, insiste la CFCI, éthiques. La mise minimum sera de 100 euros. La clientèle sera démarchée par téléphone ou en face à face.

 
 
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On prédit depuis 4 ans une émission imminente de 'sukuks' en France. Rien de tel pour l'instant ! Pourtant la France s'est dotée d'un cadre pour accueillir la finance islamique et le potentiel commercial est là. Les freins au « décollage », de nature essentiellement réglementaire, ne sont pas insurmontables. Il appartient aux pouvoirs publics de les résoudre.

L'absence de la réalité des sukuks au quotidien en ferait presque oublier sa définition. Avec la sukuk, on est à mi-chemin entre un titre obligataire et une part d'OPCVM. C'est tout simplement un titre de créance représentatif d'une part dans un projet reposant sur des actifs réels, patrimoine immobilier ou infrastructures.

 
 
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L’Agence française de développement s’ouvre à la finance islamique, notamment sur les questions de microfinance, au travers de partage d’expériences, d’études et de projets pilotes. Cette coopération avec la Banque islamique de développement (BID), institution de référence dans l’utilisation de produits islamiques pour le financement du développement, lui permettra d’élargir sa palette d’outils financiers dans ce secteur en forte croissance. Il est également envisagé d’impliquer dans cette démarche Proparco, la filiale de l’AFD en charge du financement du secteur privé, ainsi  que le CEFEB, centre de formation du groupe AFD.

 
 
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Bien que cette décision était attendue, la France a ce vendredi 13 janvier perdu son triple A. La dégradation officielle de la notre française est un véritable coup de massue tant au niveau économique que politique. Au plus haut sommet de l’Union Européenne, des débats récurrents liés à la crise financière actuelle remettent en question le pacte de stabilité et de croissance. Un accord ayant pour objectif la coordination des politiques budgétaires nationales de la zone euro afin d’obtenir à long terme des « budgets proches de l’équilibre ou excédentaires ». Notons que la France n’est pas le seul État a avoir perdu un cran dans sa note puisque neuf États européens sont concernés par cette dégradation.

 
 
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Le 3 ème séminaire du Conseil Français de la Finance Islamique se tiendra le 6 février 2012 à Paris, sur le thème « Les expériences réussies de la Finance Islamique dans le monde : Quelles leçons tirer pour un vrai démarrage en France ? ».

Le COFFIS et ses partenaires ISRA (Malaisie), l’institut BAYAN (Sudan) ainsi que l’IRTI (Banque islamique de développement, Arabie Saoudite), vous accueilleront pour discuter des expériences réussies de la Finance Islamique dans le monde et pour en tirer des leçons pour un vrai démarrage de cette industrie en France.