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L'Islam serait aujourd'hui la première religion au monde . Il est l'une des religions révélées après le Judaïsme et le Christianisme. Ces trois religions monothéistes s'inscrivent dans la tradition abrahamique. Le Coran confirme la révélation antérieure de la Thora et de l'Evangile :

Dites : « Nous croyons en Dieu, à ce qui a été révélé à Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et aux Tribus (12 tribus d'Israël) ; à ce qui a été donné Moise et à Jésus ; à ce qui a été révélé aux prophètes par leur Seigneur, sans établir entre eux aucune différence. Et c'est à Dieu que nous sommes entièrement soumis » (chapitre 2, verset 136)


 
 
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Après avoir longtemps été qualifié ‘d’exception démocratique’ en l’Afrique, le Sénégal pourrait, s’il investissait judicieusement dans la finance islamique, devenir à présent l’exception économique du continent en mutation.C’est l’idée défendue par le Pdg de Millenium Finance Corporation, Kéba Keinde, qui présidait un séminaire sur la finance islamique hier à Dakar.

‘Qu’on le veuille ou non l’Afrique va se développer. La question est : comment être les principaux acteurs et bénéficiaires de ce développement forcé ?’, s’est interrogé, hier, Kéba Keinde à l’ouverture d’un séminaire de trois jours sur la finance islamique.

 
 
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La Banque islamique de Développement (BID) a accordé au Sénégal un financement de 52 milliards de Francs CFA pour l'achat d'une centrale électrique de 70 MW et la modernisation des écoles coraniques, a appris mardi Xinhua de source officielle.

Les conventions en ce sens ont été signées par le vice- président de la BID Birama Boubacar Sidibé et Karim Wade, ministre sénégalais de la Coopération.

 
 
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Pour mieux démocratiser l’offre de services financiers et améliorer la qualité de vie des populations, le réseau Pamecas s’ouvre à la finance islamique.Ainsi, à travers la Mourabaha et la Mousharaka, l’institution de micro crédit interviendra dans l’habitat social, la vente de denrées, l’équipement domestique ou professionnel et la téléphonie mobile.

 
 
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La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque islamique de développement (BID) se sont engagées à participer chacune pour un montant de 500 millions de dollars américains sur une période de trois ans au financement de projets de développement dans les pays membres des deux institutions, a-t-on appris mercredi auprès de la BAD à Tunis.

Selon la même source, un mémorandum d'entente entre leurs deux institutions a été signé à cet effet mardi à Jeddah (Arabie Saoudite) par le vice-président du Groupe de la BAD, Kamal El Kheshen, et son homologue de la BID, Birama Boubacar Sidibé.

 
 
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En 2009, indique le FMI, l’équivalent de 20 milliards de dollars de sukuks ont été émis de par le monde. L’Afrique n’y est presque pas représentée, alors que, explique Mamadou Oumar Dia, de Fayda Finance, organisateur d’un récent séminaire sur la question à Casablanca, ces obligations islamiques ont pour zone de prédilection les infrastructures et l’énergie, deux domaines où le continent est en rattrapage.

 
 
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Pour d’aucuns, la finance islamique constitue une opportunité pour les pays du Sud. Au Sénégal, les autorités veulent faire du pays « un hub de la finance islamique dans l’espace Cedeao ». Pour accompagner cette ambition, certaines structures misent sur la formation des ressources humaines.

En ce début d’année, l’Institut Mozdahir international (Imi) a annoncé sa volonté de créer une école de formation supérieure en Finance islamique. En clôturant un séminaire sur la question, le président d’Imi, Chérif Mohamed Aly Aïdara, a soutenu qu’« il est nécessaire, voire indispensable, de retourner aux enseignements islamiques ».