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Actualités

Emergence de la finance islamique en Afrique

12/12/2012

1 Comment

 
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En Afrique, la finance islamique pourrait jouer le rôle d’un pont entre les pays à forte capacité de financement et les pays à fort besoin d’investissement, estime Mohamed Damak, co-directeur du Groupe de travail sur la finance islamique de Standard & Poor’s. Dans une interview avec le Journal “Les Afriques”  Mohamed Damak définit les conditions requises pour que la finance islamique puisse jouer un rôle à la mesure de son potentiel :

  1. La quantification de la demande : déterminer s’il existe actuellement une réelle demande pour la finance islamique en Afrique. Cela dépend certainement des pays et de l’intérêt que des clients naturels (les musulmans) ou clients non musulmans (qui pourraient être séduits par les principes de la finance islamique) pourront manifester pour la finance islamique.
  2. Le soutien politique : la finance islamique ne peut se développer sans soutien politique. Ce soutien est manifeste dans certains pays, comme par exemple ceux qui ont autorisé la création de banques islamiques.
  3. Le soutien de la communauté des affaires : l’expérience anglaise en la matière a démontré l’importance de ce soutien. Les banquiers conventionnels peuvent voir dans la finance islamique une opportunité de différenciation stratégique, dans des marchés sur-bancarisés par exemple.
  4. Les ajustements fiscaux et réglementaires : pour permettre aux banques islamiques d’opérer dans un cadre plus comparable avec les banques conventionnelles (fiscalité, réglementation bancaire, etc.).
  5. La mise en place d’actions correctives pour réduire les faiblesses structurelles de la finance islamique, notamment les différences d’interprétation de la charia. Au Maroc, par exemple, c’est la Banque centrale qui a mis en place les différents types de produits et structures admissibles.
  6. Des ressources humaines qualifiées plus abondantes. Certaines écoles ou universités européennes ont lancé des formations pour pallier cette insuffisance.
  7. S’agissant du potentiel, nous pensons que la finance islamique pourrait aider les économies africaines à atteindre un double objectif : offrir à la clientèle des produits conformes à ses besoins et attentes, et attirer des investissements directs étrangers ou accéder au marché des sukuk en s’adressant à des investisseurs qui ne voudraient pas investir dans des produits conventionnels.
La finance islamique pénètre le marché ivoirien
Interview de Dramé Lassina, secrétaire du CNFI-CI: 
“Les banques islamiques sont plus rentables”

Le secrétaire du Comité national de la finance islamique en Côte d’Ivoire dévoile, dans cet entretien, comment les institutions financières islamiques parviennent à faire des profits tout en prohibant les activités basées sur l’intérêt.

Pourquoi les institutions financières islamiques interdisent elles l’intérêt ?

L’interdiction de l’intérêt par les institutions financières islamiques a une origine religieuse. Dans la deuxième sourate du Coran, La vache, Dieu mentionne la prohibition de l’intérêt du verset 275 au verset 279. Il nous dit qu’il a rendu licite le commerce mais il a prohibé toute activité basée sur l’intérêt. Il faut souligner que cette interdiction n’est pas propre qu’aux musulmans. Dans les religions chrétienne et juive, des versets interdisent la pratique des activités basées sur l’intérêt.

Comment peuvent-elles alors faire du profit?

Toute institution financière classique fait face à ses charges d’exploitation en pratiquant l’intérêt. Les banques islamiques ont leur mode de faire du profit.

Elles pratiquent ce qu’on appelle la ‘’moucharaka’’ qui est une participation au capital. C’est une manière de prendre des parts dans le capital d’une entreprise en constitution. Cela signifie qu’elles sont coactionnaires et qu’elles investissent sur le champ de l’activité commerciale. Cela leur permet de faire des bénéfices. En lieu et place de l’intérêt, Dieu nous propose une solution: l’activité génératrice de marges bénéficiaires.

Lorsque celles-ci sont acquises, les intérêts sont partagés entre la banque et ses partenaires. Ce sont ces bénéfices qui vont permettre aux banques islamiques de faire face à ses charges d’exploitation et d’investissement.

La clé de répartition des bénéfices est-elle définie selon le Coran?

Non. Elle n’est pas définie selon le Coran. Elle est simplement contractuelle. Quand une personne vient voir une banque islamique, il y a une convention qui est signée. Cette convention définit dès le départ la somme qui revient à chaque partie. Il ne faut pas oublier que ce n’est pas à tout moment que l’entreprise réalise des bénéfices. En cas de pertes, celles-ci sont aussi supportées à la hauteur de chaque participation au capital.

C’est donc un investissement à risques… Effectivement. Les banques islamiques font une finance à risques. Elles acceptent de perdre contrairement aux autres banques. Cependant, nous prenons le maximum de précautions pour ne pas en arriver là.

Quelles sont ces précautions?

Nous assistons notre partenaire dans la gestion de son activité contrairement aux banques classiques qui ne se préoccupent pas de l’utilisation des prêts qu’elles accordent à leurs partenaires. Ce n’est pas de la coercition que nous faisons.

Nous n’intervenons pas ou n’influençons pas la gestion des entreprises. Mais, nous faisons du coaching. Nous donnons le maximum de conseils à nos partenaires pour que les affaires marchent. Il y va de l’intérêt de tous.

Les profits générés par la moucharaka suffisent-ils pour faire face à vos charges ?

Si les fondamentaux de gestion sont suivis, les banques islamiques font plus de profits que les banques classiques. Les banques islamiques peuvent, en effet, avoir près de 50% de marges bénéficiaires en lieu et place des 18% de taux d’intérêt. C’est plus rentable.

Peut-on dire dans ce cas que les institutions financières islamiques sont crédibles?

Oui. D’ailleurs, à la faveur de la crise financière mondiale, on a constaté que les banques islamiques n’ont pas été directement touchées du fait qu’elles ne fonctionnent pas avec les intérêts. Elles ne font pas de spéculations. Elles n’investissent pas non plus dans des secteurs dits à risque. Il s’agit des secteurs tels que le commerce d’alcool, de drogue ou de viande de porc qui sont illicites au regard de la loi islamique. Nous ne finançons pas ce genre de projet.

Cela veut-il dire que les non musulmans ne peuvent pas avoir accès à la finance islamique?

Non, pas du tout. La Côte d’Ivoire est aujourd’hui bénéficiaire des prêts de la Banque islamique de développement (Bid). Les institutions financières islamiques sont ouvertes, au-delà des clivages religieux, à toute personne. Un chrétien, un juif ou toute autre personne peut bénéficier de prêts. A preuve, dans notre structure qui est en phase de constitution, nous avons des non musulmans. Nous leur octroyons des prêts à condition qu’ils adhèrent aux statuts et règlements. Dans le contrat que nous signons, nous leur faisons savoir que nous ne pouvons pas financer, par exemple, une ferme d’élevage de porc ou un débit de boisson alcoolisée.

De quels moyens dispose une structure comme la vôtre pour contrôler l’utilisation des prêts octroyés ?

C’est à ce niveau que la finance islamique se démarque des autres. Nous intervenons tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des entreprises que nous finançons. Raouda Finance dispose d’un cabinet d’études et d’expertise qui va sur le terrain pour cela. Il va à la rencontre de nos partenaires. Il suit leur gestion et leurs états. C’est ce qui nous permet d’avoir un droit de regard sur ce qui est fait avec notre argent.

La finance islamique peut-elle être une solution à la récession qui a secoué le monde en 2008?

Au regard des informations dont nous disposons sur la crise financière mondiale, on peut dire aujourd’hui que la finance islamique est la solution inéluctable à la crise financière mondiale. Depuis la crise financière de 1929 jusqu’à celle de 2008, les institutions financières ont toujours proposé les mêmes solutions qui produisent les mêmes conséquences.

Avec la finance islamique, on pourrait proposer des solutions viables. Tony Blair, l’ancien Premier ministre britannique, avait d’ailleurs souhaité l’année dernière que la Grande-Bretagne soit la plaque tournante de la finance islamique. Et ce pays est en train de le devenir. Ils sont en train de mettre en place des institutions académiques pour former des experts à la finance islamique. Ce n’est pas fortuit. C’est un Etat organisé. Les Etats- Unis et la France suivent le pas même si c’est d’une manière un peu hésitante…

Source : Abidjan.net
1 Comment
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10/12/2013 05:25:15 am

Nothing ever comes to one, that is worth having, except as a result of hard work.

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