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Finance islamique : L’or, un placement controversé !

3/29/2013

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Les banques islamiques structurent des produits répondant à une double exigence, à la fois financière et conforme à la charia. 

Le montage des produits sur les matières premières pourrait avoir les mêmes risques que les produits conventionnels. 

Les produits islamiques ayant comme sous-jacent les matières premières laissent les experts perplexes.  

Dans le cadre de l’institution d’une activité bancaire islamique au Maroc, le marché financier pourrait suivre et proposer des produits islamiques de placement, de couverture ou de financement pour les investisseurs.

Cependant, la commercialisation des produits dérivés, dits Sharia Compliant sous d’autres cieux,  reste très controversée. D’une part, par les détracteurs de la finance islamique, mais aussi par quelques experts de la FI. 

En prenant l’exemple sur Salam, un contrat qui prévoit le prépaiement de marchandises livrées ultérieurement, aucune vente n’est possible si les marchandises n’existent pas au moment du contrat. Mais ce type de vente, qui fait figure d’exception, est autorisé à condition que les marchandises soient définies et la date de livraison fixée. 

La vente porte généralement sur des biens physiques, à l’exclusion de l’or et de l’argent, qui sont considérés comme des valeurs monétaires.

Or, si on exclut la spéculation qui est, bien sûr, prohibée en finance islamique, on peut ne pas classer l'or, par exemple, parmi les matières premières. 

En effet, il n'en a pas la caractéristique essentielle, à savoir sa consommation équivaut à sa destruction. Lorsqu'on consomme un baril  de pétrole, un boisseau de blé, voire une tonne de phosphate, ces produits disparaissent. Ce qui signifie qu'il faut en produire d’autres pour les remplacer.

Une exception qui confirme la règle

Par ailleurs, la dynamique de formation des prix des matières premières s'articule autour de la notion du coût marginal de production, c'est-à-dire du coût pour remplacer  la dernière unité consommée.

L'or échappe à cette logique, puisqu'il est recyclable à l'infini. Donc, il y a  bien une demande d'or et non pas une consommation. 

Chaque once d'or produite vient donc s’ajouter à un stock mondial composé de bijoux, lingots, pièces, qui représente aujourd'hui 167.000 tonnes qui se sont accumulées depuis plus de quatre millénaires. 

L’or physique sert à fabriquer des bijoux ou d’autres produits qu’on peut par la suite refondre. Le prix de l'or ne se forme donc pas par l'évolution du coût marginal de production des mines aurifères. De ce fait, on ne peut parler de valeur monétaire pour qualifier l’or. 

Selon un analyste, «on ne peut qualifier l’or d'actif financier, puisque sa détention ne génère aucun rendement. On ne peut, non plus, le considérer comme une monnaie, puisqu'il n'est émis par aucune Banque centrale». 

C’est en se basant sur ce raisonnement que certains produits dérivés sur les matières premières sont commercialisés par les banques islamiques qui ont des Sharias Board plus souples ou par des banques européennes. Ces contrats islamiques font l’objet de risques comme pour les produits conventionnels. Prenant toujours l’exemple de Salam, le prix de l’actif sous-jacent est déterminé en fonction de la date future de livraison du produit calculé à partir du taux de référence. En outre, ce genre de produit se caractérise par un risque de change très élevé. Généralement, le produit est libellé dans la devise locale de la banque qui le commercialise. Une devise souvent différente de celle de cotation de la matière première. 

Des Sukuks convertibles en or

Mostafa Belkhayate a annoncé dernièrement le lancement des premiers Sukuks basés sur la livraison immédiate de l’or physique. Le fonds va être coté à Dubai et à la Bourse du Luxembourg. Désormais, les investisseurs privés et institutionnels vont pouvoir convertir leurs avoirs papiers en or. «Cet instrument est conforme à la charia. Le Maroc est très en retard concernant l’investissement en or. L’introduction des produits de la finance islamique pourrait attirer l’intérêt des investisseurs sur les nouvelles alternatives de placement», nous précise Belkhayate.

L’or suscite aujourd’hui un intérêt particulier aux yeux des sociétés de gestion. Sa performance, ces dernières années, n’est pas étrangère à ce revirement. En effet, «Upline Rendement plus» de la Banque Populaire, propose un rendement additionnel éventuel sur la base des performances de l’or et du pétrole. Dernièrement, Wafa gestion a lancé l’OPCVM «Attijari Gold» qui investit exclusivement dans l’or.


source: Finance News
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