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Actualités

Pourquoi les pays riches du Golfe se donnent la peine d’emprunter

11/27/2012

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Pourquoi les pays les plus riches du monde se donnent la peine d’emprunter La diversification des sources de financement ne représente qu’une seule dimension, mais, parmi les autres raisons, figurent l’incitation à l’efficacité et la création de possibilités d’investissement pour l’épargne. Par Michael Leithead, Senior Portfolio Manager, EFG Asset Management, Lon don Lorsque les investisseurs constatent la présence d’emprunts du Conseil de coopération du Golfe (CCG) dans nos fonds, ils posent souvent la question suivante: pourquoi ces pays se donnent-ils la peine d’émettre des emprunts alors qu’ils génèrent autant de liquidités? La réponse est relativement simple, mais l’implication pour les investisseurs n’est pas toujours évidente.

Les pays tels que le Qatar, les Emirats arabes unis (EAU) et l’Arabie saoudite jouent une carte stratégique. Effectivement, la plupart des projets et des dépenses publiques peuvent être facilement financés par les pétrodollars, mais cela ne permet pas de bâtir une économie pour l’avenir. Les dépenses publiques peuvent soutenir le développement des entreprises et des infrastructures, mais le développement financier est nécessaire pour assurer une viabilité à long terme. La diversification des sources de financement ne représente qu’une seule dimension, mais, parmi les autres raisons, figurent l’incitation à l’efficacité et la création de possibilités d’investissement pour l’épargne. La discipline que les marchés internationaux peuvent apporter constitue un autre aspect. TAQA, l’entreprise d’énergie gérée par le gouvernement des EAU, tient beaucoup à souligner le désir de la société de consolider ses paramètres de crédit pour améliorer sa notation de crédit intrinsèque. Enfin, l’une des plus grandes tendances de 2012 est l’essor du marché des sukuk, qui reflète en réalité la demande locale d’obligations.

Fin 2011, de nouveaux sukuk ont été émis avec une décote par rapport aux euro-obligations. La demande d’obligations locales par les banques locales et d’actifs asiatiques conformes à la charia a été insatiable, à tel point que ces obligations affichent aujourd’hui une surcote par rapport aux euro-obligations. Cette situation reflète plusieurs caractéristiques fondamentales et structurelles du marché. Premièrement, la demande représente des flux de pétrodollars qui doivent être réinvestis. Autrement dit, les cours sont soutenus par la demande des investisseurs nationaux. De ce fait, le Moyen-Orient représente une stratégie relativement défensive. Deuxièmement, il existe une tendance nette à la diversification en laissant de côté les bons du Trésor et autres marchés développés qui semblent aujourd’hui comporter un risque plus élevé pour un bénéfice moindre. Les règles bancaires autorisant dans certains cas les émetteurs locaux à appliquer une pondération du risque identique à celle des bons du Trésor, l’utilisation des bilans pour inclure des emprunts locaux présente un avantage substantiel.

Les investisseurs internationaux ont négligé le Moyen-Orient en raison de sa cote trop élevée (en termes de notation des agences) pour pouvoir figurer dans les indices de référence des marchés émergents et parce que son marché est historiquement trop réduit pour qu’il trouve sa place dans les principaux indices mondiaux. Les emprunts ont ainsi été valorisés avec une décote sans véritable raison par rapport à d’autres pays non développés. Les rendements relatifs du Qatar (un pays noté AA) et des Philippines (notées BB) montrent, à titre d’exemple, comment les investisseurs peuvent, au final, acheter des obligations très onéreuses. Les obligations des Philippines à échéance 2021 s’échangent à 2,24% seulement, soit 0,76% de plus que leur équivalent en bons du Trésor américains, tandis que les obligations du Qatar à échéance 2020 s’échangent à 2,35%, soit 1,03% de plus que les bons du Trésor américains. Si on les compare, à notations égales, aux autres marchés, les émetteurs du Moyen-Orient se classent systématiquement parmi les moins chers du moment.

Le Moyen-Orient offre une opportunité plutôt rare. Le développement financier à partir d’un socle de richesse signifie que les émetteurs empruntent pour diversifier leur financement, plutôt que par nécessité. Les investisseurs prêtent donc à des entités ayant des profils de crédit relativement attractifs ou bénéficiant du soutien d’un Etat à des conditions plus favorables, comparativement à des entités ayant une notation équivalente ailleurs dans le monde.

source: LeTemps.ch
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