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 Sur 30 milliards $ de fonds à investir en 2012, QIA souhaite se renforcer sur les matières premières. « Nous aimons les commodities, nous nous plaisons à investir dans les matières premières. Depuis 2002, la tendance des prix des produits de base ne cesse d'augmenter (…) En outre, en raison de la crise financière, il n’y a pas suffisamment d’investissement dans les matières premières. Peut-être qu’en 2016 et 2017 l’écart entre l'offre et la demande poussera encore plus les prix vers le haut  » explique Hussain Al Abdulla membre du comité exécutif de Qatar Investment Authority (QIA).


 
 
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Alors que les banques européennes tirent la langue, plombées par la crise de la dette dans la zone euro et le durcissement de leur réglementation, le secteur bancaire islamique semble promis à des lendemains radieux. Le montant des actifs des banques islamiques, dont le fonctionnement respecte les principes de la charia, devrait quasiment doubler, au cours des cinq prochaines années, à 1.800 milliards de dollars fin 2016, selon les analystes de Deutsche Bank.

 
 
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Les émissions de sukuk en 2011 ont atteint un montant record de 84,5 milliards de dollars, soit près du double des montants émis en 2007, selon une étude de Standard & Poor's publiée mercredi.

Le montant record de 84,5 milliards de dollars de sukuk émises a état atteint l’an dernier. C’est presque le double du montant des émissions en 2007, selon une étude que vient de publier l’agence Standard & Poor’s sur ces obligations qui répondent aux critères de la finance islamique dont le fondement est d’interdire de pratiquer l’intérêt (riba).

 
 
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Désireuse de profiter des opportunités relatives à l’essor mondial de la finance islamique, liée notamment à l’abondance de liquidités en provenance des pays producteurs d’hydrocarbures, mais confrontée à la vive concurrence de la Malaisie et depuis peu de l’Indonésie, Singapour, pays majoritairement non musulman, a, depuis quelques années, accéléré le processus de développement de cette activité. D’une façon générale, il s’agit pour les autorités, à commencer par la Monetary Authority of Singapore1 (MAS), de compléter la gamme des services financiers déjà proposés par la place financière (en ciblant avant tout les activités de banques d’affaires et d’investissements), l’idée étant in fine de renforcer l’attractivité de la cité-Etat.

 
 
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Les émissions ont fortement augmenté cette année même si les conditions de marché se sont détériorées en novembre et décembre.

La crise de la dette souveraine en Europe pourrait bien favoriser la finance islamique. Selon Bloomberg, les émissions d’obligations compatibles avec la charia (sukuks) dans le golfe Persique ont atteint un record depuis quatre ans, à 7,3 milliards de dollars, soit un bond de 62% sur un an.

 
 
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Avec la prise du pouvoir par le PJD au Maroc, la Banque islamique internationale du Qatar revient à la charge et propose au nouveau chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane deux projets : une banque et une compagnie d’assurances islamiques. Pour cela, le PJD doit réformer la réglementation, tout en instaurant une neutralité fiscale dans le système bancaire marocain.

 
 
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Le 5 décembre 2011, la Bourse de Luxembourg a admis à la négociation de son marché une émission obligataire de l’État du Qatar dont le montant total s’élève à 5 milliards de dollars US.

L’emprunt est subdivisé en 3 tranches :
USD 2.000.000.000, 3,125% échéance 2017
USD 2.000.000.000, 4,50% échéance 2022
USD 1.000.000.000, 5,75% échéance 2042

 
 
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Entre peur irrationnelle et tentation de croire à la panacée, entre choc de cultures et amalgames, le système de finance islamique mérite une démythification. Et une attention particulière vu ses enjeux.

Avant la crise, la finance islamique planétaire avait déjà un taux de progression annuel oscillant entre 15 et 20 %. Sa façon de voir la gestion du risque partagé notamment, ainsi que ses principes éthiques, la rendent d’autant plus attrayante a priori depuis les failles avérées du système classique et les scandales à la Madoff.

 
 
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Ce lundi, la famille royale du Qatar a annoncé l'achat de Dexia-BIL et de KBL, une opération qui répond à la volonté du Grand-Duché de devenir un centre de la finance islamique en Europe.

Le secret bancaire, qui a permis de développer au Luxembourg depuis la Seconde Guerre mondiale l'une des plus importantes places financières du Vieux-Continent, a été battu en brèche ces dernières années, obligeant les autorités à réorienter ce secteur-clé de son économie.

 
 
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Les investisseurs internationaux considèrent les obligations des gouvernements d’Abou Dhabi et du Qatar comme des valeurs refuges sur des marchés boursiers en difficulté, poussant les rendements sur les obligations à des creux historiques.

La tendance se développe depuis plusieurs semaines déjà et engendre une diminution historique des rendements de certaines obligations des gouvernements. La chute marque également un renversement soudain des rendements élevés observés lors de l’annonce par le groupe Dubai World, il y a deux ans, d’un moratoire sur le remboursement des dettes.